N'ayez pas peur entrez donc !! Vous vous demandez surment quel est le concept de cet énième blog au nom si alléchant? Et bien il est entièrement consacrer à ma vie, la mienne, moi, Moi, MOI!!! Quoi? ce n'est pas très orginal? Quoi vous en avez rien à faire? Et bien visitez et nous en reparlerons très vite !!

dimanche, novembre 06, 2005

Crémailliversaire du 6.11.2005

Merci à tous d'être venu, j'espère que vous avez tous passé une bonne soirée. En tout cas ça m'a fait super plaisir que vous soyez là et j'espère vous revoir très bientôt dans mon humble demeure.
Alors je sais que vous attendez tous de lire le texte que l'on a tous écrit ensemble alors je ne fais pas durer le suspense plus longtemps, le voici le voilà (pour ceux qui n'étaient pas là voici comment a été écrit ce texte : chacun notre tour nous écrivions une phrase pour continuer l'histoire mais en ne voyant sur la feuille que la dernière pharse écrite par le précendant écrivain. D'où un certain manque de cohérence dans le texte, voulue bien entendue) :

Ils était une fois, un jeune garçon très porté sur la tartine de nutella et sur toute chose qui échapaient au bon goût. Goûter, mastiquer et avaler la substance lui rapelait sa tendre enfance. C'est à ce moment précis que le réveil sonna. Il fallait qu'il se rende, scéance tenante, chez Suzanne, sa vieille amie de maternelle avec qui il avait renouer contact depuis peu. Il enfila sa veste et sortit dans le jardin, quand soudain, une taupe sortit de terre, puis deux, puis trois. En l'espace de trente secondes, une quinzaine de taupes le fixaient droit dans les yeux. Seulement, elles avaient du mal car il avait un oeil de verre et elles ne savaient pas dans quelle direction il regardait. Cependant, elles purent le deviner facilement grâce à la jeune demoiselle qui arrivait. Mais en fait elle avait mal vu et c'était ce beau gosse qui lui avait dit "on ne rigole pas" dans ce pub ! Mais une certaine rigueur ne fait pas de mal ! Certes, mon ami, mais le délire, le DELIRE, qu'en faites-vous ? Est fou celui qui croit s'en défaire ! Il nous tiens, nous alpague et jamais ne nous lâche, et la moutarde ça arrache ! Il faut qu'elle sache, que sans ma moustache, toujours je me cache et quand je la mache, sur mon col ça fait des tâches. A présent tu t'arraches et tu arrêtes par la même occasion de faire tous ces trous dans mon jardin. Tu fais ce que tu veux chez le voisin mais pas chez moi. Maintenant, il est grand temps que je m'occupe de prévoir mas soirée, qui, après avoir commencée si mal, devrait se terminer beaucoup plus tranquillement. Mais certainement pas assez à son goût, d'homme valeureux. Et les valeurs de cet homme était d'être galant, de faire le ménage, le repassage et d'apporter le petit déjeuner au lit ! Et oui, on peut rêver... Il n'y a bien que le monde des songes qui nous restent en travers de la gorge. Argh je m'étouffe ! Libérez-moi, je crie ! En vain, la fumée se dissipe à peine et je distingue une ombre... Un homme tout de cuir vétu. Son menteau était une vraie veste de motard avec un aigle noir dans le dos. Il enfourcha son solex, fit vrombir le moteur et s'éloigna à toute allure, autant que possible, se perdant lentement à l'horizon du soleil couchant.
FIN

Merci à Jérôme, David, Vincent, Marie, Mathieu, Laurent, Adeline, Thomas et moi-même.