N'ayez pas peur entrez donc !! Vous vous demandez surment quel est le concept de cet énième blog au nom si alléchant? Et bien il est entièrement consacrer à ma vie, la mienne, moi, Moi, MOI!!! Quoi? ce n'est pas très orginal? Quoi vous en avez rien à faire? Et bien visitez et nous en reparlerons très vite !!

lundi, juillet 30, 2007

Interstices

Tout part d'un homme mais rien ne peut se faire sans les autres. Il a besoin d'eux, ils ont besoin de lui. Il ne sait pas ce qu'il leur propose, il ne sait pas ce qui va advenir, ils ne savent pas dans quoi ils s'embarquent. Mais ils s'embarquent. Parce qu'ils lui font confiance.
Ils ont tous terminé leur journée de travail. Dur journée de travail. toujours. Le temps qu'il leur est à présent consacré est à la fois cours et interminable.
Arriveront-ils à en faire quelque chose ? Lui,arrivera-t-il à se transcender, à les transcender ? Parviendra-t-il à devenir quelqu'un d'autre, quelqu'un tout simplement. Cette expérience est faite d'éphémère, et il a déjà compris que c'est justement l'éphémère qui le construira et ce, jusqu'à la fin. Il le sait et veut transmettre ce savoir. Mais c'est la seule chose qu'il sait.

Cinq, ils ne seront que cinq dans cette aventure, cinq comme les doigt de la mains, cinq comme une bande de potes ? Non, cinq comme le nombre de place dans une Twingo.

Cinq, là aussi c'est beaucoup et ce n'est rien. Choisir, choisir et encore choisir. Dénombrer, répertorier, classer; et définir. Non, cela ne peut être ça, pas en cette circonstance. Cela doit être autre chose.
Qui est près de lui ? C'est la seule chose qui importe.
Il regarde autour de lui. Elle. Elle s'impose à lui, ce voyage ne se fera pas sans elle. Dès cet instant elle fait partie de lui et il fait partie d'elle. C'est une injonction, c'est une condition, c'est incontournable.
La convaincre, inutile. Elle fait déjà partie du tout et à présent elle le sait. Elle l'a vu et elle le sait, c'est tout. L'horloge que dit-elle ? Combien de temps, quel heure est-il ? Il est infini moins le quart. Parfait, c'est justement le rendez-vous fixé. C'est par ce regard que ça a commencé.

Partir donc, et vite mais pas trop. Si tu te dépêches tu est déjà mort. Observer, toujours observer autour de soi. Le monde et les autres. Le « et » est ce qui justement les sauvera et ça aussi ils le savent. La transformation débute, ils le sentent. Le point de non retour est déjà atteint. Il est inenvisageable. C'est de l'impensable pour eux. Il signifierai tout simplement leur perte et les assignera à une vie de chaos permanent avec quelques étincelles les rappelant à ce qu'ils ont manqué. Des étincelles cruelles, venant s'inscrire comme des meurtrissures vives et sèches dans un monde alors inéluctablement gris-lent.
D'une lenteur à vouloir tester la gravité de plus près.

Mais non, ils ne reviendront pas en arrière, il avanceront quoiqu'il arrive. Savoir cela est ce qui les fait avancer. Ils ont l'impression d'avoir crée un mouvement perpétuel, qui s'autoalimente et ne pourra jamais s'éteindre. Ils savent pourtant que ce décollage ne doit pas leur faire voir la terre comme un horizon, que le monde des hommes est ce qui les a enfermé mais aussi ce qui leur permettra de survivre.
Aussi, ce temps infini qu'ils ont crée, ce sera à eux même d'y mettre fin et d'imposer cette barrière salvatrice face à leur volonté de sortir une fois pour toute d'eux-même. La question est donc de savoir s'ils arriveront oui ou non à contrôler cet abandon dans lequel ils sont en train de plonger.

Cinq , il sait que ce sera cinq. Le maximum à l'intérieur de ce qui lui est donné. Toujours cette devise.

Ils partent du deuxième étage. Pas d'ascenseur se dit-il dans un premier temps, les escaliers? Avoir l'impression d'avancer. Quoi ? L'impression seulement ? Hors de question, ce sera l'ascenseur finalement. Il a eu raison : deux étages d'un regard entre lui et elle où ils commencent à réapprendre à se connaître. A connaître l'autre, que pourtant on a eu en face de soi des heures durant et apprendre à se connaître soi. Deux étrangers, jamais autant étranger qu'à cet instantet pourtant relié par ce qui n'est pour l'instant qu'une embryon d'universel. Rez-de-chaussé, la partie est remise à plus tard, tant mieux. Attendre, espérer, fantasmer est ce qui les tiens en haleine et ils veulent préserver ce cadeau.

- Qui ? Demanda-t-il une fois les ceintures attachées à bord de la Twingo. .
- J'en sais rien, je ne sais plus; c'est toi qui ....
- Non, c'est nous maintenant, je ne veux plus entendre ça. Plus de « comme vous voulez », « c'est vous qui choisissez », « je suis ouvert à tout ». C'est que de la merde ça. Je repose la question. Qui ? redemande-r-il en regardant droit devant lui.
- Démarres
- Parfait

dimanche, juillet 29, 2007

Histoire à la feuille pliée (soirée chez Marion du 13.11.2005

Pour savoir comment a été écrit cette hstoire se référer au post : "crémailliversaire"

Il était une fois, une bandes de cinq jeunes qui essayaient de trouver un jeu pour passer le temps. Ils commencèrent vraiment à se faire chier et se demandèrent bien ce qu'ils pourraient faire. D'un coup, Jennifer proposa de faire de la pâte à sel. Tout le monde fût enchanté par cette idée.
De ses doigts agiles, elle façonna un magnifique cendrier cendré sans les pieds. Elle courut un court instant et s'en alla. Elle avait d'autres chats à fouéter que le père fouetard. Mais si seulement les chiens pouvaient lui bouffer les tripes ....
Mais elle ne pouvait pas perdre le nord et continuer à se diriger vers le sud. D'est en est, tristement latent, latant de son pied les lattes de son lit, je lui fis une telle violence qu'elle frappa si fort mon coeur que ma vie allait en être boulversé irréversiblement. Une autre vie pouvait enfin être envisagée. Une perspective d'avenir éblouissante, éclatante, éléctrisante, mais coulante, flottante. Tant de soleil et d'eau dans des yeux de nigaud du pauvre imbécile qui ne savait quoi dire dans cette inombrable masse humaine qui grouille et qui n'en finit plus de respecter sa basse condition féminine, et qui ne cesse de perdre la raison dans un gouffre à chanson, dans une mélodie de tombeaux pour des cons.
Car finalement, si la musique n'est plus capable d'agir sur nos pauvres âmes perdues, c'est bien que nous ne valons plus grand chose.

FIN